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Diagnostic PCB : savoir si votre bâtiment en contient avant d'intervenir

Diagnostic PCB à Genève et Vaud : repérage dans les joints, peintures et façades, prélèvements, analyses en laboratoire. Demandez votre devis gratuit.

  • Diagnostiqueur reconnu FACH
  • Laboratoire accrédité SAS
  • Devis sous 24h
  • Intervention sous 48h

Les PCB, ou polychlorobiphényles, sont des composés chimiques fabriqués par l’industrie pendant des décennies. Ils étaient appréciés pour leur stabilité, leur souplesse et leur résistance au feu. On les a donc ajoutés à des mastics, à des peintures et à des équipements électriques. Interdits en Suisse depuis 1986, ils sont restés dans les bâtiments de l’époque. Un diagnostic PCB sert à les repérer avant que des travaux ne les dispersent.

Ce qu’est un PCB, en termes simples

Un PCB est une molécule très stable. C’est justement ce qui pose problème : elle se dégrade à peine, s’accumule dans les graisses des êtres vivants et migre depuis le matériau vers l’air, les poussières et les sols voisins. On parle de polluant organique persistant.

Dans un bâtiment, le PCB n’est pas visible. Un joint qui en contient ressemble à n’importe quel autre joint. D’où l’intérêt d’un repérage méthodique plutôt que d’une impression générale.

Où les PCB se cachent dans un bâtiment

Les bâtiments construits ou rénovés entre 1955 et 1975 sont les plus concernés. Voici les endroits à examiner en priorité.

ÉlémentCe qui peut contenir des PCBOù chercher
Joints de fenêtresMastics élastiques d’étanchéitéPourtour des cadres, entre cadre et maçonnerie
Joints de façadeMastics entre panneaux préfabriqués, dalles, éléments bétonJoints verticaux et horizontaux de façade, balcons
Peintures et revêtementsCertaines peintures de protection et enduitsCaves, locaux techniques, parkings, façades
Équipements électriquesAnciens condensateurs, luminairesLocaux techniques, anciens tubes fluorescents
Sols et étanchéitésCertains produits d’étanchéité et de scellementDalles, joints de dilatation, sous-sols

Le cas le plus fréquent reste le joint de fenêtre ou de façade. Nous lui consacrons un guide complet : PCB dans les joints de fenêtres et de façades.

Un immeuble des années 1960 peut donc avoir été assaini pour l’amiante et rester concerné par les PCB. Les deux polluants se cherchent séparément, même s’ils se repèrent souvent lors de la même visite.

Pourquoi c’est un enjeu de santé

Les PCB peuvent pénétrer dans l’organisme par l’air, par la poussière que l’on avale ou par la peau. Ils s’y stockent durablement. À long terme, une exposition répétée est associée à des atteintes du foie, de la thyroïde, du système immunitaire et à un risque accru de certains cancers.

Les situations les plus délicates sont les suivantes :

  • un joint dégradé ou friable dans un logement ou un bureau occupé ;
  • des travaux qui ponçent, découpent, percent ou arrachent un matériau contaminé ;
  • des poussières de chantier qui se déposent dans les pièces voisines ou dans le jardin ;
  • des déchets mal triés qui finissent dans une filière qui n’est pas la bonne.

Pour les occupants, le message est simple : tant que rien n’est remué, le risque reste en général limité, mais il faut savoir ce que l’on a. Pour les artisans et les ouvriers, l’exposition est plus directe, d’où l’importance d’identifier le polluant avant d’ouvrir le chantier.

Quand faire un diagnostic PCB

Le diagnostic est utile dans les situations suivantes.

  • Avant de remplacer des fenêtres dans un bâtiment des années 1955 à 1975 : les joints d’origine sont les premiers suspects.
  • Avant une rénovation de façade, un assainissement énergétique ou une isolation périphérique.
  • Avant une transformation lourde ou une démolition, dans le cadre d’un repérage global (voir le diagnostic polluants avant travaux).
  • Lors d’un achat ou d’une vente d’un bien de cette période, pour connaître les travaux à prévoir.
  • En cas de doute sur la qualité de l’air intérieur près d’un joint abîmé ou d’un ancien équipement électrique.
  • Pour une copropriété ou une régie qui veut planifier un entretien de façade sans mauvaise surprise.

Quand les travaux touchent un bâtiment construit avant 1991, un repérage des polluants est demandé avec la demande d’autorisation ou de permis. Nos guides détaillent la procédure : polluants et autorisation de construire à Genève et polluants et permis de construire dans le canton de Vaud.

Comment se déroule un diagnostic PCB

La démarche est la même pour une villa et pour un grand immeuble. Seul le temps passé sur place change.

1. L’étude des plans et de l’historique

Nous commençons par la date de construction, les rénovations connues et les plans, quand ils existent. Une façade refaite en 1970 sur un bâtiment de 1950 change la donne. Cette étape cible la visite et évite de prélever au hasard.

2. La visite et le repérage visuel

Nous parcourons l’ensemble du bâtiment : façades, fenêtres, caves, locaux techniques, parties communes. Nous notons chaque matériau suspect, son état et sa position.

3. Les prélèvements

Les échantillons de joints, de peintures ou de revêtements sont prélevés avec soin, avec des outils propres à chaque point pour éviter toute contamination croisée. Chaque échantillon est repéré sur un plan. Le prélèvement est fait de façon à limiter la poussière et à laisser l’ouvrage propre.

4. L’analyse en laboratoire

Les échantillons partent dans un laboratoire accrédité SAS. Il mesure la concentration en PCB, qui est ensuite comparée aux seuils fixés par les autorités pour décider du traitement du matériau. Pour comprendre cette étape, voir l’analyse d’un échantillon en laboratoire.

5. Le rapport

Le rapport indique ce qui a été trouvé, où, en quelle quantité approximative et dans quel état. Il donne aussi des recommandations. Son contenu est détaillé dans que contient un rapport de diagnostic polluants.

Nous intervenons en qualité de diagnostiqueur reconnu FACH, ce qui garantit une méthode de repérage standardisée.

Ce qui fait varier la durée et le coût

Le coût d’un diagnostic dépend surtout de la taille et de la complexité du bâtiment. Voici ce qui compte :

  • le nombre de façades, de fenêtres et de locaux à examiner ;
  • le nombre d’échantillons à prélever et à analyser ;
  • l’accessibilité (échafaudage, nacelle, locaux occupés) ;
  • l’existence ou non de plans et d’un historique de rénovations ;
  • le fait que le diagnostic PCB soit seul ou combiné à d’autres polluants.

Plutôt qu’un chiffre théorique, nous préférons établir un devis adapté à votre bâtiment. Il est gratuit et vous est remis sous 24 h.

Que faire si le résultat est positif

Un résultat positif n’est pas une catastrophe. C’est une information qui permet d’organiser les travaux correctement.

  1. Ne rien percer, poncer ni arracher dans la zone concernée tant que le retrait n’est pas organisé.
  2. Faire retirer le matériau par une entreprise formée à ce type de travaux, avec des mesures de protection de l’air et des surfaces voisines.
  3. Trier les déchets : un matériau contaminé aux PCB est éliminé dans une filière autorisée, jamais avec les gravats ordinaires. Les règles sont résumées dans déchets de chantier pollués : tri et élimination.
  4. Contrôler après retrait quand c’est nécessaire, par exemple en cas de contamination des surfaces voisines.
  5. Conserver le rapport, qui servira de pièce justificative pour le dossier de travaux et pour une future vente.

Si le matériau est en bon état et qu’aucun chantier n’est prévu, le rapport peut aussi recommander une surveillance et un retrait à l’occasion de la prochaine intervention.

Genève et Vaud : ce qui change selon le bâti

Dans les deux cantons, la logique est identique : on identifie les polluants avant les travaux, on les retire proprement, on les élimine dans les filières prévues. Les différences viennent surtout du bâti.

  • Genève compte beaucoup d’ensembles construits dans les années 1960 et 1970, avec des barres d’immeubles, des grands ensembles préfabriqués et des bâtiments administratifs. Les joints de façade et de fenêtres y sont une question récurrente. Voir notre page diagnostic PCB à Genève.
  • Vaud mêle centres anciens, quartiers résidentiels de l’après-guerre, bâtiments industriels et immeubles locatifs de la même période. Les rénovations énergétiques y sont nombreuses. Voir notre page diagnostic PCB à Lausanne.

Dans les deux cantons, nous intervenons chez les propriétaires, les copropriétés (PPE), les régies, les architectes et les maîtres d’ouvrage. Pour une intervention rapide, nous pouvons être sur place sous 48 h.

Les PCB ne sont pas seuls

Un bâtiment de cette époque peut contenir plusieurs polluants à la fois : amiante dans les colles et les plaques, plomb dans les peintures, HAP dans certaines colles noires. Un repérage global évite de multiplier les visites et les chantiers de dépollution séparés. Nous pouvons le combiner avec les autres diagnostics selon votre projet.

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Vous prévoyez des travaux, une vente ou simplement une vérification ? Décrivez-nous votre bâtiment dans le formulaire de cette page : adresse approximative, année de construction, travaux envisagés. Nous revenons vers vous avec un devis gratuit et une proposition de visite, sans engagement. Vous pouvez aussi passer par notre page demande de devis.

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