Zone d'intervention

Polluants du bâtiment à Genève : repérer avant de rénover ou de démolir

Diagnostic des polluants du bâtiment à Genève : amiante, plomb, PCB, HAP, HBCD, radon. Repérage avant travaux. Demandez votre devis gratuit.

  • Diagnostiqueur reconnu FACH
  • Laboratoire accrédité SAS
  • Devis sous 24h
  • Intervention sous 48h

Un immeuble genevois sur lequel on s’apprête à intervenir cache parfois des matériaux que personne n’a jamais vus. Une cloison, une colle sous un carrelage ou un joint de façade peuvent contenir des substances dangereuses dès qu’on les perce, les ponce ou les démonte. Le diagnostic polluants à Genève sert à les trouver avant le premier coup de marteau.

Nous intervenons pour les propriétaires, les copropriétés (PPE), les régies, les architectes et les maîtres d’ouvrage du canton. Notre rôle : repérer, faire analyser, puis vous remettre un rapport que les entreprises peuvent appliquer sur le chantier.

Un canton, des bâtiments de toutes les époques

Le parc immobilier genevois est très varié. On y trouve des immeubles de rapport du XIXe siècle, des maisons de maître, des grands ensembles de l’après-guerre, des villas de banlieue et des bâtiments administratifs ou industriels. Chaque époque a utilisé ses matériaux, donc ses polluants.

Période de constructionBâtiments typiquesPolluants à chercher en priorité
Avant 1960Immeubles anciens, maisons de maîtrePlomb (peintures, conduites), amiante dans certains conduits et colles
1955 à 1975Barres et tours, bâtiments publicsPCB (joints de fenêtres et de façades), amiante, HAP
1960 à 1990Villas, lotissements, bureauxAmiante (plaques, dalles, crépis), HAP (colles noires, étanchéités)
1990 à 2015Rénovations et bâti récentHBCD dans l’isolation en polystyrène, PCB dans d’anciens éléments rénovés

Ces repères ne remplacent pas une visite. Un bâtiment ancien a souvent été transformé plusieurs fois, et un matériau de 1970 peut se cacher dans un immeuble de 1900.

Les polluants que l’on rencontre le plus

L’amiante

Interdit en Suisse depuis 1990, il reste présent dans tous les bâtiments construits avant 1991. On le trouve dans les plaques de façade, les revêtements de sol, les colles, les conduits, les crépis et les isolations de tuyaux. Il ne présente un danger que lorsque ses fibres se libèrent, donc surtout pendant les travaux. Pour le détail sur ce polluant, notre site spécialisé amiante-diagnostic.ch lui est consacré.

Le plomb

Les peintures anciennes, notamment la céruse et le minium antirouille, contiennent du plomb. Tant que la peinture est intacte, le risque reste faible. Le ponçage, le décapage et la démolition produisent en revanche des poussières et des écailles, dangereuses pour les enfants et les femmes enceintes. Les conduites d’eau anciennes peuvent aussi en contenir.

Les PCB

Ils servaient de plastifiant dans les mastics élastiques des joints de fenêtres et de façades, et dans certaines peintures, surtout entre 1955 et 1975. Interdits en Suisse depuis 1986, ils sont toujours là dans de nombreux immeubles genevois de cette période. Notre page diagnostic PCB à Genève détaille la démarche pour ce cas fréquent.

Les HAP

Les hydrocarbures aromatiques polycycliques se cachent dans les colles noires sous les anciens parquets, dans les étanchéités bitumineuses au goudron et dans certains revêtements. Ils concernent surtout les bâtiments d’avant 1990.

Le HBCD

Ce retardateur de flamme équipait les isolants en polystyrène expansé ou extrudé posés jusqu’au milieu des années 2010. Il compte parmi les polluants organiques persistants. Les déchets qui en contiennent doivent être incinérés et non mis en décharge : mieux vaut le savoir avant de déposer une façade isolée.

Le radon dans le canton

Le radon est un gaz radioactif naturel qui sort du sol. Il s’accumule dans les caves, les sous-sols et les rez-de-chaussée mal ventilés, et il représente la deuxième cause de cancer du poumon après le tabac. L’ordonnance sur la radioprotection fixe une valeur de référence de 300 Bq/m³ dans les locaux où des personnes séjournent régulièrement.

Genève est en règle générale moins touché que certaines régions de Suisse, notamment le Jura vaudois. Mais deux bâtiments voisins peuvent présenter des niveaux très différents. Seule une mesure par dosimètres passifs, posés pendant au moins 90 jours en période de chauffage, donne une réponse fiable. Nous expliquons le principe sur la page diagnostic radon.

Autorisation de construire : ce qui est demandé

Pour des travaux sur un bâtiment construit avant 1991, un repérage des polluants, au minimum de l’amiante, est demandé avec la demande d’autorisation de construire dans le canton de Genève. Le rapport fait donc partie du dossier. Sans lui, l’instruction peut prendre du retard.

Autre point à ne pas oublier : l’ordonnance sur les déchets impose au maître d’ouvrage d’identifier les polluants avant les travaux et de prévoir leur élimination quand des déchets pollués sont attendus, ou quand plus de 200 m³ de déchets sont prévus. Notre guide polluants et autorisation de construire à Genève reprend ces étapes dans l’ordre. Si votre projet est plus large, la page diagnostic polluants avant travaux précise ce que couvre un repérage complet.

Comment se déroule une intervention

Nous suivons toujours la même logique, quelle que soit la taille du bâtiment.

  1. Étude des plans et de l’historique. Année de construction, transformations, rénovations : cela oriente la recherche.
  2. Visite du bâtiment. Nous parcourons les locaux, y compris caves, combles, locaux techniques et façades, et repérons visuellement les matériaux suspects.
  3. Prélèvements et mesures. Nous prélevons des échantillons, ou nous mesurons sur place, par exemple par fluorescence X pour le plomb.
  4. Analyses en laboratoire. Les échantillons partent dans un laboratoire accrédité SAS.
  5. Rapport. Il localise chaque matériau pollué, décrit son état et donne des recommandations de traitement. Le contenu type est expliqué dans que contient un rapport de diagnostic polluants.

Nous sommes diagnostiqueur reconnu FACH, le Forum Amiante Suisse. Après votre demande, nous établissons un devis gratuit sous 24h, et nous pouvons intervenir sous 48h lorsque votre calendrier l’exige.

Ce qui fait varier le coût

Le prix d’un diagnostic dépend de plusieurs éléments, et c’est pourquoi nous ne donnons pas de chiffre sans connaître le bâtiment :

  • la surface et le nombre de niveaux ;
  • l’année de construction et l’historique des transformations ;
  • le nombre de polluants à rechercher ;
  • le nombre d’échantillons à prélever et à analyser ;
  • l’accessibilité des locaux, des façades et des toitures ;
  • l’ampleur et le type des travaux prévus.

Un devis gratuit permet de chiffrer précisément votre cas.

Communes desservies

Nous intervenons dans tout le canton : en Ville de Genève, bien sûr, mais aussi à Vernier, Lancy, Meyrin, Onex, Thônex, Versoix, Le Grand-Saconnex, Chêne-Bougeries, Plan-les-Ouates et Bernex. Les bâtiments de ces communes sont variés : tours et barres des années 1960 et 1970, anciens villages, zones industrielles, villas. À Carouge, par exemple, le bâti ancien et dense demande une attention particulière aux peintures et aux conduites (diagnostic polluants à Carouge). La liste complète figure sur la page zones d’intervention.

Demander un devis gratuit

Vous préparez une rénovation, une transformation, une vente ou une démolition à Genève ? Décrivez-nous votre bâtiment dans le formulaire de la page : adresse de la commune, année de construction approximative, type de travaux. Nous vous répondons avec un devis gratuit, ou vous pouvez aussi passer par notre page de demande de devis.

Questions fréquentes

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